Au point de départ, une sensibilité exacerbée ; en chemin, le travail à l'intuition ; au point d'arrivée, Ghass : insoucieux de lui-même, mais soucieux des autres.
Sa peinture mue, le jaune s'est installé : le cérémonial de l'inessentiel laisse la place à une peinture fidèle à l'avenir, qui se veut mémoire du futur.
La peinture devient don, sa peinture est partage. Elle se réjouit, elle inverse le regret.
Sans autre richesse que rien, sans autre trésor que tout : elle est ouverte au grand souffle du monde, sans narcissisme, sans exhibitionnisme, sans calcul.
La peinture de Ghass ouvre un autre champ de perception pour l'humanité.
C'est plutôt le regard du bonheur qui enveloppe sa peinture, où qu'elle aille, les 4 couleurs rappellent sans cesse que Ghass est devenu un autre homme. Son art a pour office de donner plus de saveur à la vie.


GHASS
ATELIER GHASS
Paris - France
Communications & Developments
Golan.R
Email: golan@grkgallery.com
Sa Majesté l'Impératrice Farah Pahlavi
Derrière l'image dure, il faut savoir lire l'espérance ; le message de Ghass est universel. Probablement est ce pour cela que ce qu'il peint me touche.
André Gilles Latournald
Sa peinture bouleverse. Ce n'est pas un simple mariage de couleurs, mais bel et bien un cri d'espoir : c'est le thrène du talent devant le cénotaphe de nos désillusions.
Le Chiffre du Bonheur, par Ghass
les superstitieux le rejettent alors que le chiffre 13 demeure, à mes yeux, un chiffre du bonheur. C'est le visage d'un corps sain.
Alain Casabona
Comme celle de Goya, comme celle de Picasso, et sans chercher à se mesurer à elles, sa peinture se veut témoignage. Le même univers de feu et de sang, le même geste ultime, le même refus aussi. Le cri à l'unisson de trois artistes à deux siècles d'intervalle.
Thomas Schlesser Critique pour Beaux-Arts Magazine
Ghass dit beaucoup dans son œuvre et ce n'est pas sans peine que nous l'écoutons car il questionne sans cesse. Sa peinture est, comme l'écrivait Roland Barthes : « ce très fragile langage que les hommes disposent entre la violence de la question et le silence de la réponse. »